Un score à la soviétique

Lors des dernières législatives, les médias, beaucoup plus préoccupés de spectaculaire que de démocratie, n’ont pas fait de gorges chaudes de l’élection de Marie-Georges Buffet, candidate communiste, élue avec 100% des voix après que son adversaire socialiste se soit désistée dans le cadre des accords électoraux entre partis de gauche. Evidemment, les cocos sont habitués aux scores à la soviétique, et cela ne les dérange apparemment pas, fusse dans la Patrie des Droits de l’Homme.

A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.

Quelle insulte à la démocratie. Certes, on peut tolérer le désistement de candidats pourtant qualifiés au 2ème tour, bien que ceci constitue, à mon avis, un certain mépris des électeurs qui ont porté leur candidat jusqu’au 2ème tour. Mais la démocratie supposerait, dans un tel cas, que le candidat suivant puisse alors se présenter, même s’il n’a pas franchi le taux pour se qualifier, afin d’offrir à l’électeur un choix entre 2 personnes. Tel n’est pas le cas, car la gauche n’a que faire de la démocratie ; le scrutin n’est qu’un mal nécessaire, qui ne leur chaut face aux magouilles électorales.

Et voici la benoîte de Marie-Georges soi-disant élue à 100%.

Mais la réalité, c’est qu’avec près de 68% d’abstention, on a la preuve que l’électeur n’est pas incité à exercer son droit de vote. Et parmi les votants, plus de 7% expriment leur refus de voter pour elle.

Il est temps de modifier profondément l’exercice de la démocratie dans ce pays !

Tweeterveiler, Royal killer

On est en droit d’attendre qu’un Président de la République, Président de tous les français, soit au-dessus des partis, et n’interfère pas dans un scrutin législatif, laissant au Premier Ministre le rôle de chef de la majorité et le soin de mener la campagne.
Tel n’est pas le cas avec François Hollande qui prend faits et causes pour son ex, parachutée à La Rochelle, contre l’avis même des militants socialistes. On se rappellera que ce même François Hollande critiquait son prédécesseur lorsqu’il recevait les députés de son parti à l’Elysée.
Mais cette situation devient cocasse quand le Président et sa concubine font des choix opposés quant à leur préférence vis-à-vis des candidats. De quoi transformer le dîner du soir en soupe à la limace (eeeuh, non, à la grimace).
Voilà qui illustre bien les mœurs politiques, notamment à Gauche, où le citoyen n’a pas d’autre choix que d’adouber les décisions parisiennes, ou de transformer son vote en mauvaise humeur ; Royal et Lang en font les frais, et ceci met un peu de baume sur la défaite de l’UMP.
Ca n’est pas la première fois que la politique de la France se décide sur l’oreiller, mais quand cela se fait en dehors des liens sacrés et inaliénables du mariage, on se dit que le pays va tomber bien bas. François Hollande est quelqu’un qui apparemment ne s’engage pas ; il ne le fait pas en matière matrimoniale, et on doute qu’il puisse le faire en politique durant sa mandature. Présidence normale ou Présidence banale ?

Syrie vendredi, dimanche pleurera

Ah, qu’ils sont beaux, les nouveaux croisés du droitdlhommisme, Sarko ou Hollande en tête ! Comment savoir, nous, les occidentaux, héritiers des civilisations grecque et latine, des cultures judéo-chrétiennes, qui sont les « bons » et qui sont les « méchants », dans tous ces pays arabo-islamistes dont la subtilité des différences nous dépasse ? N’a t-on pas nous mêmes exterminés des millions de gens lors des guerres entre pays européens, ou lors de la Révolution française ? Pourquoi aller dépenser de l’argent qu’on n’a pas, pour défendre des gens qui ne nous ressemblent pas, alors que cela renforcera le sentiment anti-occidental. Chacun chez soi, comme ça les chèvres et les cochons seront bien gardés. Si l’ONU cherche des troupes pour intervenir, qu’elle sollicite les pays arabes, au moins la dimension « choc des civilisations » ne pourra être associée à ces évènements qui ne nous concernent pas. Entre la dictature « en chair et en os », ou le totalitarisme issu de l’intégrisme religieux, c’est à ces peuples de choisir, pas à nous.

Votez pour les idées de la Présidentielle

Et notre triple i, on le perd quand ?

Plus que la perte (relative) de notre triple A, récupérée de manière insupportable par Monsieur Hollande, alors que ses amis socialistes ont largement participé à creuser eux-aussi la dette de la France, il serait peut-être temps de considérer que c’est la politique irresponsable menée depuis les décolonisations qui a largement participé à la situation financière déplorable dans laquelle se trouve le pays.

La France mériterait d’être gouvernée « en bon père de famille », et d’être sur le plan international, une France modeste. Hélas, nos politiciens continuent de se croire investis d’une mission supra-divine qui obligerait la France à jouer un rôle dans le monde, et à s’investir dans toute difficulté internationale en dépensant largement l’argent du contribuable. Or l’argent des français serait mieux employé s’il restait dans la poche des français, et il faudrait que notre pays cesse de vouloir toujours péter plus haut que son cul.

On nous reproche souvent notre suffisance et notre propension à jouer les « donneurs de leçon » dans les sommets internationaux, mais beaucoup de pays l’acceptent néanmoins car cela s’accompagne pour eux d’une manne financière qui nous coûte des milliards d’euros chaque année.

Dès la période gaulliste, on a habitué nos anciennes colonies à recevoir aides et subventions, entretenant ainsi une forme de colonisation soft, alors que la France avait été jetée dehors de l’Indochine, de l’Afrique et du Maghreb.

Et si encore on s’était contenté d’aider nos anciennes colonies. Mais la France essaime largement, de par le monde, l’argent ponctionné sur les contribuables, alors même qu’ils ne sont jamais consulté sur cet aspect de la politique budgétaire.

Même les communes, les départements, les régions, y vont désormais de leurs subventions aux associations ou aides directes à des villages d’Afrique, du Maghreb, d’Asie, alors que leur rôle est de faire fonctionner une circonscription locale.

  • Quel journaliste d’investigation fera t-il le total de tout ce qui a été dépensé à ce titre depuis 1973 (date à laquelle on commence à creuser les déficits) ? Pour quels avantages en retour ?
  • Combien d’argent déversé sur le tiers-monde depuis 40 ans sans que ces pays soient  pour autant sortis de leur misère parce que l’argent va d’abord dans la poche des dictateurs et de tous ces pseudo-humanitaires qui cherchent un sens à leur vie ?
  • Combien  de sommes qualifiées hypocritement des « prêts », alors que l’on  sait bien qu’il n’y a pas de capacité à rembourser et qu’il faudra faire effacer la dette par le Club de Paris, comme ce fut fait récemment pour la dette de l’Afghanistan, et bientôt pour Haïti, sans que jamais le contribuable n’en soit informé par les médias par peur d’une réaction épidermique ?
  • Et puisque l’aide au tiers monde consiste aussi à accueillir tous ceux qui  considèrent que le Pays des Droits de l’Homme a une dette inextinguible vis-à-vis d’eux alors même qu’ils n’ont pas vécu la colonisation, combien d’argent dépensé à prendre en charge les millions d’immigrés qui sont loin d’être, pour une large part, une chance pour la France ?

L’argent est rare, et comme le dit le proverbe, « charité bien ordonnée commence pas soi-même ». La sortie de crise passera d’abord par une nouvelle approche du rôle de la France dans le monde. A l’heure où la construction de l’Europe se fait, dans la douleur, il est temps de confier à Bruxelles ces dimensions internationales, et que les gouvernants des pays gèrent d’abord leurs problèmes nationaux. Pour la France, c’est revoir totalement sa relation à son histoire, c’est cesser d’en être l’otage, c’est sortir de ce triple i, celui de l’incurie, de l’idéologie, de l’incompétence.

2011 in review

Les lutins statisticiens chez WordPress.com ont préparé un rapport annuel 2011 pour ce blogue.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Doubles peines financières

Il va falloir payer aujourd’hui et demain, ce que les gouvernements n’ont pas voulu nous faire payer hier. Ceci révèle une vaste entreprise d’infantilisation du Peuple français (« Dormez, braves gens, la garde veille »). C’était d’une certaine façon, la meilleure voie pour ces gouvernants, de Droite comme de Gauche, de se maintenir au pouvoir, en évitant de faire prendre conscience aux citoyens, du coût réel de l’Etat Providence. Dans « providence », il y a le mot « vide ». l’Etat Providence, c’est l’Etat qui vide les caisses. Certes au profit des plus malheureux d’entre nous, mais aussi des malheureux venus d’ailleurs, et surtout de bienheureux qui peuvent ainsi se remplir les poches tant que le consommateur ne restreint pas ses dépenses (parlementaires trop nombreux et très bien rémunérés, élus locaux détournant l’argent public comme à Marseille ou dans le Pas-de-Calais, mais aussi footballeurs grassement rémunérés parce qu’on paye 500€ une paire de Nike, PDG des grandes banques avec leurs retraites chapeaux qui se répercutent sur le prix des services bancaires, actionnaires de Carrefour ou Auchan quand le prix du caddy ne cesse d’augmenter, pays étrangers qui nous prêtent et encaissent les intérêts.)

En évitant au Peuple de connaître la réalité de sa situation économique, par « du pain et des jeux » (des alloc’ et du foot), on l’incite à ne pas freiner sa consommation, à accepter sans se révolter le prix de l’immigration et du social, à croire que tout baigne.

Que le réveil est difficile. Ce qui est le plus contestable dans l’attitude de ceux qui nous dirigent depuis 40 ans, c’est que faute d’avoir voulu nous faire payer une fois, au moment où il fallait le faire, on va payer plusieurs fois. Les intérêts de la dette actuelle (1.400 Mds d’€) seront-ils multipliés par 2 ou 3 puisqu’il nous faudra sans doute quelques décennies pour assainir nos finances ?

Ce qui a provoqué la Révolution Française, c’est que le tiers-état n’en pouvait plus de supporter le poids de la noblesse et du clergé. La classe moyenne va t-elle accepter de se serrer la ceinture si privilégiés et immigrés passent au-travers ? Les français payent pour les riches et pour les pauvres ; il serait temps qu’ils payent pour leur propre existence et que nos gouvernants ne se croient pas investis d’une mission supra-divine qui les amènent à se mêler des affaires du monde avec le carnet de chèque collectif du Peuple français.

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.