Les limites de la lutte contre l’insécurité

Dans son édition du 8 septembre 2011, le site de Valeurs Actuelles narre une situation qui révèle bien les limites de la lutte contre l’insécurité, et son lien, hélas, avec l’immigration.

Il y est question d’un malien, en situation illégale et pourtant présent sur le territoire français depuis plus de 20 ans, et qui en est à sa 100ème interpellation. On peut supposer que la Police ne l’attrape pas après chaque délit, et que pour 100 arrestations, il y a peut-être 3 ou 4 fois plus de faits délictueux.

Comment peut-on tolérer ce genre de situation ?

Même avec le plus grande volonté politique et de nouveaux moyens donnés à la Police, on ne viendra pas à bout de l’insécurité si des immigrés illégaux peuvent se maintenir aussi longtemps sur notre sol, vivant de rapines et d’aides sociales, sans être jamais expulsés vers leur pays d’origine.

Que faut-il alors mettre en œuvre pour changer les choses ?

  • Le retour de la double-peine doit être présent dans le programme des candidats aux élections présidentielles ;
  • Il faut une révision profonde du code de la nationalité, et l’interdiction d’accéder à tous les guichets sociaux, pour les étrangers non européens, facteur principal de l’attractivité française ;
  • Si les juges rouges n’appliquent pas une législation qui doit défendre la France et les français, il faut instituer des tribunaux spécialisés dans ce type d’affaires ;
  • Et les étrangers condamnés doivent être mis, de force s’il le faut, dans un avion ou dans un bateau, sans possibilité de revenir.

C’est en montrant ses muscles que la France se fera respecter, car tout signe de faiblesse n’est qu’un encouragement pour tous ces gens à perdurer dans leur attitude nuisible et méprisante, plongeant chaque jour un peu plus la France et l’Europe dans la barbarie.

D’ailleurs, l’image générale des immigrés en serait améliorée car ceux qui resteraient ne seraient plus assimilés, comme c’est peut-être un peu trop le cas, à ces délinquants.

http://www.valeursactuelles.com/actualités/société/alassane-“bien-connu-des-services-de-police”20110908.html

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Règle d’or et recette du quatre-quarts

Règle d’or

Qu’il faille un vote du Congrès, avec le risque de rejet socialiste, pour mettre en œuvre ce qui n’est qu’une règle de simple bon-sens (à savoir ne pas dépenser plus que l’on encaisse), voilà qui est singulier.

La France ne mérite t-elle pas d’être gouvernée, comme on le disait au XIXème siècle pour les entreprises, en « bon père de famille » ? Doit-elle supporter encore longtemps des politiques de gabegie, menées par les élus qui raisonnent en « après moi, le déluge » ?

Il est impératif de revenir au principe de budgets publics équilibrés, l’interdiction de tout déficit étant pour sa part gravée dans le marbre de la Constitution, avec pour ceux qui transgressent cette règle, la sanction de l’inéligibilité prononcée par exemple, par la Cour des Comptes (institution qui, bien que composée de magistrats, n’a pas le rôle qu’elle mérite ; elle relève les manquements, mais ne peut les sanctionner).

Le déficit, c’est l’illustration du manque de courage politique, car non seulement il faudra de toute façon payer un jour, mais le Peuple subit une double peine : en plus de rembourser le principal, il doit supporter les intérêts de la dette. Or ce qui sort de la poche des français, pour enrichir les prêteurs étrangers, ne profite plus à l’économie nationale.

Il faut sans doute rappeler la différence entre les notions de « budget » et de « bilan » :

  1. Le budget est un acte de prévision et d’arbitrage : il chiffre l’ensemble des faits économiques qui devraient se passer dans l’année à venir, pour les recettes comme pour les dépenses. Evidemment, l’avenir n’est écrit nul part, et on peut toujours rétorquer que des circonstances particulières peuvent obérer ce bel équilibre. Mais rien n’interdit, dans un budget, de prévoir des dépenses exceptionnelles, qui resteront disponibles, s’il n’y a pas eu de catastrophe à prendre en charge. Par ailleurs, la prudence doit être de mise : quelle tartufferie de prévoir des recettes sur la base d’une croissance à plus de 2% alors que les instituts officiels français (INSEE) ou européens misent sur une croissance inférieure ! Osez faire voter un budget, qui dès son élaboration est en déséquilibre relève de la plus insupportable incompétence.
  2. Le bilan est pour sa part le constat a posteriori, de l’année écoulée. On peut plus facilement admettre que le bilan fasse apparaître un déficit lié aux circonstances économiques de l’année qui vient de s’achever : des recettes moindres que prévues, des dépenses inévitables quoique non envisagées.

 

Et encore, les réticences à « ne pas dépenser plus » ne semblent jamais préoccuper ceux qui gouvernent, alors même qu’ils ont déjà voté un budget en déficit ! Quand on voit avec quelle facilité, le Président de la République sort le « carnet de chèques des français » pour Haïti, Madame Penchard la guadeloupéenne, l’Afghanistan ou la Libye, l’organisation de Sommets France-Afrique, de G8, G10 ou G20, on se dit que le budget n’est pas un acte très contraignant, nonobstant le vote des représentants du Peuple Français.

La pratique du déficit public, acceptée, pour ne pas dire institutionnalisée de longue date, et justifiée soit par les théories fumeuses de certains économistes keynésiens qui prônent la dépense publique comme facteur de croissance, soit par le benchmarking irresponsable entre états occidentaux, ne peut plus être tolérable. C’est à la fois sacrifier les générations futures, et rendre l’effort de rattrapage plus pénible. Dépenser plus, c’est aussi envoyer un fort mauvais exemple aux familles qui s’exposent sans état d’âme au risque de surendettement.

Voter la Règle d’or, c’est donc poser le principe de diminuer progressivement la dette accumulée depuis 40 ans, c’est exiger que chaque budget soit équilibré, c’est prévoir que tout déficit constaté dans un « bilan » sera intégré dans le « budget » suivant pour être corrigé dans les plus brefs délais.

C’est sur le premier point ci-dessus que s’appliquera la recette du quatre-quarts : rattraper 40 ans de gabegie et d’irresponsabilité suppose des efforts continus et maintenus, quelle que soit la tendance politique qui tient les manettes du pays. Le principe doit en être validé par le Peuple français, alors même que ce ne sera pas facile à obtenir (quand on voit de quelle manière les grecs ou les Indignandos espagnols réagissent face à la rigueur).

Pour être accepté par tous, l’effort doit être justement partagé.

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Recette du quatre-quarts

La recette du quatre-quarts, c’est une politique orientée vers quatre directions :

  • obtenir des recettes supplémentaires ;
  • restreindre les dépenses collectives ;
  • imposer la rigueur aux étrangers qui bénéficient de l’argent des français ;
  • redéfinir  le fonctionnement de la solidarité nationale.

On ne sortira pas de la situation d’endettement sans ressources supplémentaires

Difficile d’un point de vue électoral, d’annoncer des mesures qui amènent les français à payer plus, surtout pour ceux qui ne reçoivent pas la contre-partie de leurs efforts.

La première solution serait sans doute de ne plus faire transiter par les budgets publics, des opérations qui pourraient être traitées par l’initiative et les prélèvements privés. C’est ce qui se fait, par exemple, pour le coût des autoroutes financé par les péages.

Faire payer les riches est évidemment la seconde solution ; elle a surtout valeur d’exemple, car les riches ne sont pas assez nombreux pour apporter des ressources suffisantes.

Les hausses de TVA sont sans doute les plus faciles à utiliser ; même si la Gauche dit que la TVA pénalise les pauvres, on peut opter pour des TVA incitatives, qui ne touchent que les dépenses non indispensables. Ainsi, une TVA sur les dépenses de luxe ne concernerait pas les pauvres, et ferait participer les touristes riches au redressement des finances publiques. Est-il normal que le même taux de TVA touche l’acheteur d’une Twingo et celui d’une Ferrari ?

Il faut surtout travailler sur les modalités d’acceptation de la rigueur. On peut accepter de payer plus, si on nous construit la France dont on rêve, mais ce ne sera certainement pas le cas France devenue succursale de l’Afrique, colonie du Tiers-Monde, et terre de conquête pour l’Islam.

On ne saurait revenir vers l’équilibre sans restreindre les dépenses collectives

Sur ce point , la rigueur ne touche que ceux qui profitent de la dépense publique. Pour être acceptable, l’exemple doit venir du haut. Le coût de fonctionnement de toutes les structures dans lesquelles évoluent des élus ou des pseudo-représentants de quelque chose (CNIL, CSA, CESE et autres « autorités administratives indépendantes » par exemple) doivent être en première ligne pour les mesures de baisse du financement. Le nombre d’élus doit diminuer, le montant de leurs rémunérations doit être rabattu, au moins temporairement, le total des diverses rémunérations « électives » doit être plafonné, en particulier pour ceux qui
continuent de recevoir une pension de retraite ou une rémunération de fonctionnaire.

La suppression des subventions aux associations doit être appliqué au plus vite. Soit l’association rempli une mission qui relève de l’Etat, et c’est alors à lui d’assurer la tâche, soit il s’agit de subventions liées à la paix sociale, la défense du corporatisme politique ou syndical, ou à la gloire de celui qui la verse, et c’est alors aux citoyens d’en reprendre le financement sur la base de leurs choix personnels, car c’est de leur argent qu’il s’agit.

Enfin, il faut limiter l’opportunité pour chaque citoyen d’être ordonnateur de la dépense publique. Les comportements individuels irresponsables ne doivent pas générer des dépenses publiques sans qu’aucune sanction ne s’applique à ces individus. Les dons ne doivent plus être déductibles des impôts pour 60%, car il ne s’agit que d’un coût modique pour chaque donateur, mais d’un coût énorme pour l’Etat quand on le multiplie par le nombre de donateurs.

On ne peut imposer la rigueur aux français si les étrangers échappent eux-mêmes à cette rigueur

La France a un système social beaucoup trop ouvert aux étrangers (accès aux prestations identiques à celles des français + obtention de prestations spécifiques : AME, ATA, ASPA, centenaires fantômes d’Algérie, etc…, y compris pour les immigrés illégaux qui sont des individus qui violent la loi française). Or, plus ce système est ouvert, plus il attire d’étrangers, et donc plus il coûte cher. Il crée un effet « boule de neige », sur lequel il faut absolument revenir.

Il est impératif d’inverser la tendance en posant comme nouveau principe constitutionnel que les étrangers non-européens ne peuvent profiter d’aucun guichet social, ni bénéficier qu’aucun service public gratuit. L’étranger qui veut s’installer en France doit démontrer sa capacité à s’auto suffire, voire payer son ticket d’entrée, à l’instar du Droit d’aubaine qui existait sous l’ancien régime.

Par ailleurs, l’aide aux pays en voie de développement est un gisement considérable d’économies budgétaires. Si la décolonisation a mis un terme à la relation de dépendance qui existait entre la Métropole et ses colonies, peut-être est-il temps de mettre ces pays face à leurs responsabilités. La manne financière déversée sur l’Afrique et le reste du monde depuis 60 ans n’a pas démontré que ces pays pouvaient faire les efforts nécessaires pour décoller, l’argent remplissant les cassettes des dictateurs, et nombreux coopérants vivant grassement de l’angélisme naïf du Quai d’Orsay. D’autant plus que ces aides n’empêchent pas l’immigration illégale.

On doit redéfinir le fonctionnement de la Solidarité Nationale.

Chacun sait que les systèmes sociaux contribuent largement au creusement des déficits.

Or la solidarité n’est pas un système à fongibilité asymétrique. Si on peut admettre que pour l’alimentation du pot commun, les plus riches payent pour les plus pauvres, il faut aussi que les comportements irresponsables, ceux qui vident le pot commun soient pris en considération, pour adapter les modalités financières, soit de financement, soit de remboursement.

Imaginons deux personnes au salaire identique : elles contribuent de manière identique, par leurs cotisations, au financement de la Sécurité Sociale. La première mange ses 5 fruits et légumes quotidiens, pratique régulièrement une activité physique, ne boit pas, ne fume pas, ne se drogue pas, ne pratique pas le nomadisme sexuel non protégé : il y a donc peu de chances, contrairement à la seconde qui, elle, se laisse aller dans tous ces domaines, qu’elle génère des dépenses liées à la cirrhose du foie, au cancer du fumeur, à l’hépatite, ou au SIDA.

Faut-il ou pas que les comportements générateurs de dépenses fassent l’objet de cotisations spécifiques.

Pour ceux qui diraient « non », je rappelle que les incidences financières des cancers du fumeur ou des cirrhoses sont déjà en partie couvertes par des taxes spécifiques sur le tabac et sur l’alcool…pour autant qu’elles soient bien reversées à la Sécurité Sociale !  Le principe existe donc dans notre législation, mais sans cibler directement les individus. C’est peut-être l’étape nécessaire pour faire évoluer certains comportements.

C’est évidemment la même chose pour les conséquences des loisirs pouvant entraîner des accidents : les joueurs de bridge ou de scrabble doivent-ils payer une cotisation au profit des gens qui pratiquent l’équitation, la course automobile ou l’ULM, alors qu’ils ont bien moins  de chances de se rompre le cou ?

Autre question qui n’est jamais posée : le « retour d’investissement » de la dépense sanitaire. Est-ce la même chose quand on dépense 100.000€ pour sauver un nouveau-né à qui on offre la chance de vivre une vie entière, et quand on dépense la même chose sur une personne de plus de 90 ans, pour quelques
semaines ou mois de survie ?

On pourra tout autant investiguer les domaines du financement d’une politique familiale ou d’une politique d’indemnisation du non-emploi. Ce sera peut-être l’objet de futurs articles.

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Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires (Montesquieu)

La volonté gouvernementale de diminuer les dépenses publiques passe malheureusement par un slogan trop simpliste «  un fonctionnaire sur deux ».

Peut-être faudrait-il rappeler à ceux qui nous gouvernent qu’il y a deux grandes typologies de fonctionnaires : les fonctionnaires « de la formalité » et les fonctionnaires « du service ».

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Les fonctionnaires « de la formalité », ce sont ceux qui brassent du papier, tels les agents des impôts, des URSSAF, des ASSEDIC ou CAF.

Bien évidemment, leur nombre dépend du nombre et de la complexité des formalités à accomplir. Les économies sur ce type de postes passent donc par la simplification des formalités et de leur mise en œuvre : certaines existent déjà, comme la dématérialisation des déclarations fiscales, ou le regroupement au niveau régional de structures qui existaient jusqu’à présent au niveau départemental.

Mais c’est surtout la lutte contre la complexité réglementaire qui doit devenir l’axe majeur de la recherche d’économies budgétaires, car elle profite à la fois aux administrations et aux déclarants.

Or, peu se fait dans cette direction. Les lois s’accumulent sans que jamais on n’en supprime de plus anciennes, pourtant obsolètes. La complexité peut également résulter d’un simple amendement parlementaire non-mis en perspective avec la globalité du projet de loi, d’une circulaire plus pointilleuse que l’esprit du texte, ou de l’impossibilité de traduire dans un programme informatique les caractéristiques d’un texte qui ignore les méthodologies de sa mise en œuvre.

Les responsabilités entre Parlementaires, Gouvernement et Administrations Centrales sont trop étanches les unes des autres pour faciliter l’approche globale de la mise en œuvre de la réglementation, entendue au sens large. En fait, il faudrait que des études de faisabilité pratique précèdent la Loi, ce qui suppose un changement profond des esprits chez ceux qui nous gouvernent.

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Sur le deuxième thème, à savoir les fonctionnaires « du service », il faut comprendre que leur nombre dépend du nombre de bénéficiaires que l’on met en face : le nombre d’instituteurs dépend du nombre d’élèves, le nombre d’infirmières hospitalières dépend du nombre de malades, et le nombre de policiers et gardiens de prison dépend du nombre de délinquants.

On peut se réjouir du nombre d’enfants qui remplissent les classes, il est plus difficile de diminuer le nombre de malades, du fait du vieillissement de la population.

Mais il est facile, pour autant qu’on en ai la volonté, de faire diminuer le nombre de délinquants, et économiser ainsi le prix des postes de policiers ou gardiens de prison.

Quand les socialistes réclament plus de policiers pour lutter contre l’insécurité, on attend d’un gouvernement qui se qualifie « de droite » de leur rétorquer qu’il faut au contraire moins de délinquants.

Comment ? Cela est facile.

Il suffit d’éviter les récidives, par l’expulsion systématique des étrangers qui se rendent coupables de faits délictueux ou criminels, et même d’empêcher l’entrée sur le territoire national de ceux qui ne peuvent prouver qu’ils peuvent y vivre honnêtement.

Il s’agit de cesser également d’attirer vers la France les miséreux et nécessiteux du tiers-monde qui ont une trop forte propension à considérer que tous les guichets sociaux leur sont ouverts.

Quelques lois très simples, et compréhensibles par tous sont à mettre en œuvre. Elles seraient supérieures à toute autre loi sociale ou migratoire.

Reste à savoir si les politiciens qui nous gouvernent auront assez de courage pour répondre aux attentes des français sur ce sujet ?

Il faut sauver le journaliste Ryan

Quel est le prix d’une vie humaine, et mieux encore, quel est le prix d’une vie de journaliste français ?

Le Ministre des Affaires étrangères a beau dire qu’aucune rançon n’a été payée pour libérer les deux journalistes de France 3, personne ne peut le croire,  nonobstant l’omerta médiatique qui écarte d’un revers de main une question dérangeante quand il s’agit de ramener nos compatriotes au pays.

Pourtant la question demeure, car avec l’argent de la rançon, les talibans ne vont pas acheter des bouteilles de champagne, mais des armes et des moyens logistiques permettant d’accroître leur faculté de nuisance, et répandre un peu plus le terrorisme islamique.

Céder aux ravisseurs ne peut qu’inciter ceux-ci à réitérer leurs actions crapuleuses, d’autant plus qu’aucun gouvernement ne pourra jamais abandonner ses ressortissants, ne pourra jamais refuser ce chantage, car se serait le risque de subir l’opprobre populaire et de ne pas être réélu si les otages étaient exécutés.

La seule parade crédible est d’éviter de se jeter dans les bras des terroristes, que l’on soit journaliste, touriste, humanitaire ou homme d’affaire.

Ceci est d’autant plus essentiel que c’est le contribuable qui en supporte le coût financier, alors que la ressource publique est de plus en plus rare.

Or, c’est ce même contribuable qui est aussi téléspectateur, et il serait intéressant de savoir si le téléspectateur est demandeur de reportages qui mettent la vie des journalistes en jeu !

Il n’était peut-être pas judicieux que « madame la rédac-chef » envoie ses journalistes se jeter dans la gueule du loup. Cette irresponsabilité devrait a minima voir le budget de France 3 diminué à concurrence des sommes engagées pour la libération de ses journalistes.
D’autant plus que la France n’a peut-être pas besoin de cinq chaînes dites « de service public ».

Mais bon, réjouissons nous que les familles récupèrent enfin leurs proches, puisqu’il y a malheureusement des dizaines de familles françaises qui ont vu leur fils partir en Afghanistan et revenir entre quatre planches, sans décompte quotidien de la part des JT corporatifs.

Le divorce homosexuel

Qui dit mariage, dit éventuel divorce. Si le mariage homosexuel était un jour autorisé en France, nul doute que l’on verrait très vite se poser la question du  divorce homosexuel.

Et là, les avocats se frottent les mains, car il y aura pour eux plus d’affaires à traiter. Quant aux juges aux affaires familiales, ils auront plus de dossiers, ce qui coûtera, hélas, plus cher au contribuable.

Mais, à l’inverse, peut-être en sortira t-il quelque chose de bon.

En effet, dans le divorce hétérosexuel, les juges ont une propension indiscutable à favoriser la femme, que ce soit pour la garde des  enfants ou la résolution des aspects financiers.

Cette inégalité ne devrait pas avoir lieu s’il s’agit de rompre le lien civil qui unit deux hommes ou deux femmes.

Et à partir de là, il ne pourra plus être possible d’appliquer au divorce hétérosexuel des traitements inégalitaires par rapport à ceux du divorce homosexuel. L’égalité de droit, revendiquée par les homosexuels pour se marier, pourra être revendiquée par les hétérosexuels pour divorcer, sans que l’un des époux ne puisse être favorisé en raison de son genre.

L’art, …de la contradiction

Un Parlement godillot vient de confirmer que les œuvres d’art ne rentreraient pas dans l’assiette fiscale relative à la taxation du patrimoine, sans que cela ne provoque d’ailleurs beaucoup de critiques du côté de la Gauche.

Il est vrai que c’est Laurent Fabius qui était à l’origine de cette niche, de la même façon que Jack Lang avait appliqué une TVA réduite sur les livres et les disques au nom d’une certaine exception culturelle française. C’est sûr, la France est le pays des exceptions.

Tout ceci illustre les collusions qui existent au sein de l’UMPS, les uns défendant les riches, les autres défendant le monde de l’Art.

Que l’on explique cette niche par la crainte de voir partir les œuvres à l’étranger, voilà qui est singulier alors que les capitaux s’exilent encore plus facilement vers la Suisse et autres paradis fiscaux.

Pourtant, l’argent consacré à l’Art, c’est bien l’illustration de l’argent facile possédé par une certaine élite, elle même suffisamment mondialiste pour ne pas avoir d’état d’âme face à  l’exportation des œuvres. Crie t-on au loup quand le patron d’une entreprise de luxe crée à Venise plutôt qu’en France sa fondation, où il présente ses collections personnelles ? S’insurge t-on quand des artistes français eux-mêmes (Louise Bourgeois, Arman,…) s’expatrient à New York pour créer là où est le marché le plus attractif ? Les technocrates du Ministère de la Culture sortent-ils des mêmes écoles que ceux de Bercy !

Quant aux œuvres qui sont dans les caves des marchands d’Art (attendant patiemment que l’artiste meure pour voir sa côte grimper), ou sur  les murs de collectionneurs privés, elles ne profitent pas à l’ensemble de la société française, contrairement à celles qui pourraient être hébergées dans des musées. Il s’agit d’une forme de spéculation, de loto pour riches, où ceux qui ne savent plus quoi faire de leur richesse acquièrent pour des prix pharaoniques des œuvres dont certains experts décident qu’il s’agit d’Art.

Est-on en présence d’une œuvre devant un veau coupé en deux dans un aquarium de formol, ou devant des boites en fer blanc contenant les excréments de l’artiste.

Evidemment, on objectera avec bon sens qu’il est difficile d’estimer une œuvre, pour la taxer sous forme de patrimoine. Mais ces œuvres ne sont-elles pas assurées pour un certain montant ? Et n’en est-il pas de même pour les biens immobiliers dont la valeur fluctue en fonction du marché.

C’est en fait le principe de l’ISF qui est à revoir, le patrimoine devant être taxé au titre de sa plus-value, au moment de sa valorisation, c’est-à-dire de sa vente.

Et surtout, la question qui se pose est la suivante :
si l’Art ne participe pas au financement de la société française, est-il cohérent que la société française participe au financement de l’Art. Les millions payés par le Ministre de la Culture pour l’installation de Boltanski à la biennale de Venise, installation consistant en un vaste échafaudage de chantier, constituent-ils une bonne utilisation des deniers publics en ces temps de pénurie budgétaire ?

Brutalité, facilité, précipitation

Brutalité, facilité, précipitation, tel sont les qualificatifs que m’inspire ce gouvernement dans sa volonté de réaffirmer qu’il y a trop de morts sur la route, point sur lequel tout le monde est d’accord.

  • Précipitation : cela rappelle que ce même gouvernement avait eu la même attitude après   les morts causés par la tempête Xinthia : il fallait raser dans l’urgence toutes les maisons. Le recul et la concertation ont heureusement fait évoluer les choses. Pourtant, le gouvernement n’a rien appris et remet le couvert !
  • Facilité car les autres causes des accidents de la route ne peuvent pas être automatisées : les radars ne savent pas reconnaître les conducteurs
    alcooliques ou drogués, ni les aliens qui considèrent que la Loi française ne s’applique pas à eux. Quant à rechercher des solutions techhnologiques qui permettraient aux conducteurs responsables et respectueux de la Loi d’avoir une conduite facilitée, sans avoir à garder l’œil rivé au compteur plutôt que sur la route, le QI des technocrates ne permet pas d’en espérer des solutions pourtant simples à mettre en œuvre(1).
  • Brutalité parce qu’il s’agit de pointer du doigt tous les français, sans discernement. On ne peut que regretter qu’il n’y ait pas la même énergie à lutter contre l’envahissement lampédusesque, ou à réinstaurer la double peine pour les étrangers nuisibles, ou la même fermeté vis-à-vis des syndicats remuant ou des associations grippe-sou.

(1) utilisation du GPS ou des caméras sachant lire les panneaux de limitation de vitesse, pour activer automatiquement le limiteur de vitesse (et qui pourrait être un équipement obligatoire comme la ceinture de sécurité ; de plus, un tel équipement serait payé par l’acheteur alors que les radars coûtent aux contribuables).