Donner, c’est donner ; reprendre, c’est voler

Où il apparaît qu’une certaine politique tendrait à vouloir retirer la nationalité française à ceux qui ne la méritent pas.

 Alors, chère Marianne, tu fais encore des siennes, et tu nous remets sur le feu de faux débats pour éviter de t’attaquer aux vrais problèmes ?

 Non pas que l’immigration ne pose pas de problèmes, au contraire, c’est même la source majeure de nos difficultés, n’en déplaise à ceux qui pensent que ce qui préoccupe les français, ce serait l’emploi, les vacances, et le pouvoir d’achat ; il n’y a plus que la Gauche bien pensante pour essayer de nous faire encore gober ça.

 Mais déchoir (ou déchouer, pour parler comme dans les banlieues) de la nationalité française, ça suppose à la fois une loi, et des juges pour l’appliquer. Et on sait qu’une certaine justice préfère s’en prendre à des français qui ne mettront pas le feu à leur zone de non-droit, qu’aux vrais délinquants issus de communautés indicibles.

 Ne vaut-il pas mieux prévenir les problèmes, en amont , plutôt que les résoudre, en aval, avec tous les risques de dérapages qui en résultent.

 Je crois, vois-tu, que le plus simple, c’est de ne plus distribuer les cartes de séjour, ou pire, les cartes d’identité et passeports français aussi facilement qu’une carte d’adhérent à la FNAC ou une carte de réduction chez AUCHAN.

 Car pour beaucoup, ces « papiers » n’ont pas vraiment d’importance, dans la mesure où ils conservent leur nationalité d’origine, et pire encore, leurs modes de vie, mœurs et formes d’organisation sociétale. C’est juste une bonne aubaine (au sens premier du terme) pour se maintenir légalement sur un territoire sans l’assentiment concordant des habitants historiques du pays, vivre à ses crochets et exporter des devises qui se font rares sur place.

 S’il y a des lois attendues par le peuple, ce sont celles qui redéfinissent totalement les règles de l’immigration, règles en adéquation avec les réalités politiques, juridiques et économiques du pays.

 Peut-on prendre en charge la misère du tiers monde quand on ne peut même plus financer les retraites ou les remboursements-maladie des français ? Doit-on régresser en terme de sécurité et de modèle civilisationnel au motif que nous serions le Pays des Droits de l’Homme ?

  Quelle stupidité, cette incantation : certes la Révolution Française a posé les premiers principes des Droits de l’Homme, mais nous sommes au XXIème siècle, et les droits de l’homme sont une réalité dans de nombreux pays. Se focaliser là-dessus en France ne prouve qu’une chose : que nos gouvernants n’ont aucun rêve d’avenir à nous vendre, et nous voyons bien que notre avenir, c’est une France devenue une succursale de l’Afrique, une colonie du Tiers-Monde, une terre de conquête pour l’Islam.

Ne faut-il pas plutôt rajouter à la Déclaration des Droits de l’Homme les deux articles qui lui manquent : le droit de pouvoir vivre tranquillement dans son propre pays, et le droit de profiter de l’argent gagné à la sueur de son front sans le voir confisqué au profit de paresseux jouissant d’un assistanat sans limites ?

 Il faut aujourd’hui admettre que tant que la crise économique et sociétale sera là, nous ne devons plus accepter des gens venus d’ailleurs, à commencer par ceux dont le type de société est incompatible avec notre culture judéo-chrétienne et notre civilisation greco-romaine.

 La Loi attendue, la voilà :

  • le droit du sang remplace le droit du sol : deux ministres des DOMTOM l’avaient déjà évoqué (Baroin / Estrosi)
  • les actes d’état civil prononcés à l’étranger ne sont pas reconnus en droit français s’ils sont en contradiction avec notre législation ;
  • le mariage n’octroie la nationalité française qu’après 15 ans de vie commune, avérée et continue ;
  • les étrangers non-européens ne peuvent revendiquer aucun avantage d’un quelconque guichet social ou service public gratuit ;
  • le regroupement familial est supprimé ;
  • les travailleurs immigrés sont acceptés si la situation de l’emploi le permet.

 Il te sera alors plus facile expulser ceux qui sont restés étrangers et qui se comportent de manière inacceptable.