Syrie vendredi, dimanche pleurera

Ah, qu’ils sont beaux, les nouveaux croisés du droitdlhommisme, Sarko ou Hollande en tête ! Comment savoir, nous, les occidentaux, héritiers des civilisations grecque et latine, des cultures judéo-chrétiennes, qui sont les « bons » et qui sont les « méchants », dans tous ces pays arabo-islamistes dont la subtilité des différences nous dépasse ? N’a t-on pas nous mêmes exterminés des millions de gens lors des guerres entre pays européens, ou lors de la Révolution française ? Pourquoi aller dépenser de l’argent qu’on n’a pas, pour défendre des gens qui ne nous ressemblent pas, alors que cela renforcera le sentiment anti-occidental. Chacun chez soi, comme ça les chèvres et les cochons seront bien gardés. Si l’ONU cherche des troupes pour intervenir, qu’elle sollicite les pays arabes, au moins la dimension « choc des civilisations » ne pourra être associée à ces évènements qui ne nous concernent pas. Entre la dictature « en chair et en os », ou le totalitarisme issu de l’intégrisme religieux, c’est à ces peuples de choisir, pas à nous.

Le divorce homosexuel

Qui dit mariage, dit éventuel divorce. Si le mariage homosexuel était un jour autorisé en France, nul doute que l’on verrait très vite se poser la question du  divorce homosexuel.

Et là, les avocats se frottent les mains, car il y aura pour eux plus d’affaires à traiter. Quant aux juges aux affaires familiales, ils auront plus de dossiers, ce qui coûtera, hélas, plus cher au contribuable.

Mais, à l’inverse, peut-être en sortira t-il quelque chose de bon.

En effet, dans le divorce hétérosexuel, les juges ont une propension indiscutable à favoriser la femme, que ce soit pour la garde des  enfants ou la résolution des aspects financiers.

Cette inégalité ne devrait pas avoir lieu s’il s’agit de rompre le lien civil qui unit deux hommes ou deux femmes.

Et à partir de là, il ne pourra plus être possible d’appliquer au divorce hétérosexuel des traitements inégalitaires par rapport à ceux du divorce homosexuel. L’égalité de droit, revendiquée par les homosexuels pour se marier, pourra être revendiquée par les hétérosexuels pour divorcer, sans que l’un des époux ne puisse être favorisé en raison de son genre.

La France n’est plus le Pays des Droits de l’Homme….et c’est tant mieux

Par fanfaronnade auto-proclamée, nos politiciens ne cessent de répéter depuis des décennies que la France, c’est le Pays des Droits de l’Homme.

D’une part, cette antienne prouve qu’ils ne trouvent rien d’autre pour valoriser le pays à nos yeux. D’autre part, leur façon de psalmodier provoque hélas un écho dans le monde entier, et attire tous ceux qui ne sont pas capables de reproduire ces mêmes droits dans leur propre pays.

Ce qui devrait être un phare exemplaire éclairant le Monde n’est qu’un morne lampadaire, accroché au-dessus des guichets sociaux, attirant les papillons de nuit.

Néanmoins, l’affaire de l’expulsion des roumains et bulgares en situation irrégulière a offert une autre image de la France, et nombreux sont ceux qui considèrent que la France met en péril l’un de ses fondements historiques.

On comprend évidemment leurs réactions : si la France, pays qui montre la voie, qui donne l’exemple, admet que les aspects concrets des Droits de l’Homme (à savoir l’accueil d’étrangers) finissent par produire dans le pays d’accueil des nuisances insupportables, d’autres pays vont s’engouffrer dans la brèche, et ce sera la fin de la sinécure, tant pour les « accueillis » que ceux qui les représentent (en général constitués sous forme d’associations largement financées par le contribuable).

Peut-être faut-il rappeler que « la France, Pays des Droits de l’Homme » se réfère non pas à la signature de 1948 dans le cadre Onusien, mais à l’idéal révolutionnaire, qui permis de conceptualiser ces principes dans la « Déclaration les Droits de l’Homme et du Citoyen », tout en les faisant naître dans le sang qui s’écoulait des guillotines.

Période d’idéalisme qui, au quotidien, faisait régner la Terreur.

On en est toujours là ; faute de réussites politiques, économiques ou sociétales, on se réfugie dans une dimension idéaliste, quels que soient les inconvénients concrets associés à ce fantasme socialo-médiatique. 

Alors, n’est-il pas temps de redécouvrir les textes originaux, en limitant les Droits de l’Homme Venu d’Ailleurs pour un peu mieux respecter les Droits du Citoyen ?