Les limites de la lutte contre l’insécurité

Dans son édition du 8 septembre 2011, le site de Valeurs Actuelles narre une situation qui révèle bien les limites de la lutte contre l’insécurité, et son lien, hélas, avec l’immigration.

Il y est question d’un malien, en situation illégale et pourtant présent sur le territoire français depuis plus de 20 ans, et qui en est à sa 100ème interpellation. On peut supposer que la Police ne l’attrape pas après chaque délit, et que pour 100 arrestations, il y a peut-être 3 ou 4 fois plus de faits délictueux.

Comment peut-on tolérer ce genre de situation ?

Même avec le plus grande volonté politique et de nouveaux moyens donnés à la Police, on ne viendra pas à bout de l’insécurité si des immigrés illégaux peuvent se maintenir aussi longtemps sur notre sol, vivant de rapines et d’aides sociales, sans être jamais expulsés vers leur pays d’origine.

Que faut-il alors mettre en œuvre pour changer les choses ?

  • Le retour de la double-peine doit être présent dans le programme des candidats aux élections présidentielles ;
  • Il faut une révision profonde du code de la nationalité, et l’interdiction d’accéder à tous les guichets sociaux, pour les étrangers non européens, facteur principal de l’attractivité française ;
  • Si les juges rouges n’appliquent pas une législation qui doit défendre la France et les français, il faut instituer des tribunaux spécialisés dans ce type d’affaires ;
  • Et les étrangers condamnés doivent être mis, de force s’il le faut, dans un avion ou dans un bateau, sans possibilité de revenir.

C’est en montrant ses muscles que la France se fera respecter, car tout signe de faiblesse n’est qu’un encouragement pour tous ces gens à perdurer dans leur attitude nuisible et méprisante, plongeant chaque jour un peu plus la France et l’Europe dans la barbarie.

D’ailleurs, l’image générale des immigrés en serait améliorée car ceux qui resteraient ne seraient plus assimilés, comme c’est peut-être un peu trop le cas, à ces délinquants.

http://www.valeursactuelles.com/actualités/société/alassane-“bien-connu-des-services-de-police”20110908.html

La France n’est plus le Pays des Droits de l’Homme….et c’est tant mieux

Par fanfaronnade auto-proclamée, nos politiciens ne cessent de répéter depuis des décennies que la France, c’est le Pays des Droits de l’Homme.

D’une part, cette antienne prouve qu’ils ne trouvent rien d’autre pour valoriser le pays à nos yeux. D’autre part, leur façon de psalmodier provoque hélas un écho dans le monde entier, et attire tous ceux qui ne sont pas capables de reproduire ces mêmes droits dans leur propre pays.

Ce qui devrait être un phare exemplaire éclairant le Monde n’est qu’un morne lampadaire, accroché au-dessus des guichets sociaux, attirant les papillons de nuit.

Néanmoins, l’affaire de l’expulsion des roumains et bulgares en situation irrégulière a offert une autre image de la France, et nombreux sont ceux qui considèrent que la France met en péril l’un de ses fondements historiques.

On comprend évidemment leurs réactions : si la France, pays qui montre la voie, qui donne l’exemple, admet que les aspects concrets des Droits de l’Homme (à savoir l’accueil d’étrangers) finissent par produire dans le pays d’accueil des nuisances insupportables, d’autres pays vont s’engouffrer dans la brèche, et ce sera la fin de la sinécure, tant pour les « accueillis » que ceux qui les représentent (en général constitués sous forme d’associations largement financées par le contribuable).

Peut-être faut-il rappeler que « la France, Pays des Droits de l’Homme » se réfère non pas à la signature de 1948 dans le cadre Onusien, mais à l’idéal révolutionnaire, qui permis de conceptualiser ces principes dans la « Déclaration les Droits de l’Homme et du Citoyen », tout en les faisant naître dans le sang qui s’écoulait des guillotines.

Période d’idéalisme qui, au quotidien, faisait régner la Terreur.

On en est toujours là ; faute de réussites politiques, économiques ou sociétales, on se réfugie dans une dimension idéaliste, quels que soient les inconvénients concrets associés à ce fantasme socialo-médiatique. 

Alors, n’est-il pas temps de redécouvrir les textes originaux, en limitant les Droits de l’Homme Venu d’Ailleurs pour un peu mieux respecter les Droits du Citoyen ?