Le divorce homosexuel

Qui dit mariage, dit éventuel divorce. Si le mariage homosexuel était un jour autorisé en France, nul doute que l’on verrait très vite se poser la question du  divorce homosexuel.

Et là, les avocats se frottent les mains, car il y aura pour eux plus d’affaires à traiter. Quant aux juges aux affaires familiales, ils auront plus de dossiers, ce qui coûtera, hélas, plus cher au contribuable.

Mais, à l’inverse, peut-être en sortira t-il quelque chose de bon.

En effet, dans le divorce hétérosexuel, les juges ont une propension indiscutable à favoriser la femme, que ce soit pour la garde des  enfants ou la résolution des aspects financiers.

Cette inégalité ne devrait pas avoir lieu s’il s’agit de rompre le lien civil qui unit deux hommes ou deux femmes.

Et à partir de là, il ne pourra plus être possible d’appliquer au divorce hétérosexuel des traitements inégalitaires par rapport à ceux du divorce homosexuel. L’égalité de droit, revendiquée par les homosexuels pour se marier, pourra être revendiquée par les hétérosexuels pour divorcer, sans que l’un des époux ne puisse être favorisé en raison de son genre.