Mosaïque, ça rime avec laïc ?

Dans leur fantasme sans frontiériste et multi culturaliste, la gauche et les pseudo droitde lhommistes rêvent d’une France qui serait une mosaïque de peuples.

Mais on ne fait pas de mosaïque sans casser la vaisselle.

Faut-il donc casser les vases de Sèvres de l’arrière grand-mère, les tasses en Moustiers de l’oncle Henri, et les assiettes en Gien achetées lors des vacances de 1955, pour le simple plaisir d’introduire quelques tessons de plat à tajine ? Je ne sais pas ce que tu en penses, Marianne, mais pour ma part, je n’y vois pas beaucoup de positif.

D’autant plus que partout dans le monde où des communautés différentes cohabitent, ça ne se passe pas si bien : Liban, Turquie, Iran, Irak, Inde, Indonésie, etc… Et comme par hasard, dans tous ces pays, au moins l’une des communautés, si ce n’est deux, se revendique de l’islam, ce qui porte à réfléchir.

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Le Syndrome Bordeau-Chesnel

 Les débats et commentaires qui ont suivis les élections cantonales (mars 2011) amènent à se demander si les politiciens ne sont pas frappés du Syndrome BORDEAU-CHESNEL.

 BORDEAU-CHESNEL, tu te souviens Marianne, c’est cette entreprise fabricante de rillettes qui se fit connaître par son slogan « Monsieur l’huissier, nous n’avons pas les mêmes valeurs ! » (Slogan qui faisait d’ailleurs un clin d’œil au fondateur de la marque (1922), Albert LHUISSIER…. Mais coupons là car nous nous éloignons de notre propos).

 Ce qui ressort des débats télévisés tend à faire croire qu’UMP et PS partagent, contrairement au FN, des valeurs communes, qualifiées de « Valeurs de la République ».

Ils ont beau dire « Madame Le Pen, nous n’avons pas les mêmes valeurs. », mais, chose étonnante, aucun ne définit jamais dans le débat ce que sont ces valeurs, comme si c’était évident pour tous.

En premier lieu, les valeurs se décrivent par rapport à la définition de la République elle-même.

La République, ce n’est ni le Pays, ni la Nation, ni la Patrie ; mais la proximité des notions permet d’entretenir la confusion.

La République c’est d’abord un mode d’organisation des pouvoirs et de l’expression de la volonté du Peuple : c’est le dernier avatar après la Monarchie ou l’Empire, par lequel dans le cadre démocratique, les électeurs désignent ceux qui décident en leur nom.

 Elle s’organise sur la base de :

  • la souveraineté nationale
  • la séparation des pouvoirs (exécutif, législatif, judiciaire)
  • le pluralisme politique (existence de plusieurs partis politiques)
  • Le respect des droits et des libertés fondamentaux (droit de s’exprimer, liberté de conscience…)

Ensuite, il ne faut pas confondre, symboles, principes et valeurs.

Certains n’hésitent pas à écrire que « les valeurs de la République s’expriment dans quelques symboles, connus de tous », ce qui est un peu court.

1) Les symboles

Les symboles, ce sont comme pour la plupart des pays, un drapeau (bleu blanc rouge), un hymne (Marseillaise), une devise (Liberté, Egalité, Fraternité), et une fête nationale annuelle (14 juillet). C’est également la personnalisation allégorique en ta propre personne, Marianne, toi qui représente la Mère-Patrie.

2) Les principes

Les principes sont également assez faciles à appréhender dans la mesure où il sont gravés dans le « marbre constitutionnel », certains d’entre eux ayant traversés les siècles et perdurant au travers des différentes constitutions même si leur rédaction évolue dans le temps puisque nous en sommes à la Vème République :

  • la République française est « indivisible, démocratique, sociale et laïque »
  • La démocratie,
  • La citoyenneté  traduite à la fois par des droits et des devoirs 
  • La nationalité est le lien de rattachement d’un individu à un pays.  

 3) Les valeurs

Les valeurs sont pour la première fois énoncées dans la Déclaration Des Droits de l’Homme de 1789. Mais l’évolution de la société française élargit ces valeurs, sans forcément changer la rédaction de la Constitution.

 Voilà pourquoi un débat est possible pour savoir qui adhère et respecte le mieux les valeurs de la République.

  • Y a t-il respect de la valeur « laïcité » quand un ministre accepte de construire des mosquées avec l’argent du contribuable ?
  • Y a t-il respect de la valeur « unicité » quand l’homogénéité d’une société disparaît au profit d’une mosaïque de communautés ?
  • Y a t-il respect de la valeur « égalité » quand une grande ville du Nord pratique l’apartheid anti-hommes pour l’accès à ses piscines, qui sont pourtant des équipements publics financés par tous ?
  • Y a t-il respect de la valeur « solidarité » si certains s’octroient des droits sociaux supérieurs aux habitants historiques du pays, en pratiquant la polygamie ?
  • CMU, AME, Panthéon, abstention électorale, revendications identitaires : sont-ce des valeurs républicaines ou une extrapolation exagérée de ces principes ?

 Bref, la référence « aux valeurs » est suffisamment floue pour que chacun puisse y mettre ce qui l’arrange, et de ce fait, évoquer l’idée que l’autre ne partage pas les mêmes valeurs. C’est alors facile de refuser de débattre sur des valeurs à surface variable, même si le parti ostracisé respecte et adhère aux symboles et aux principes de la République. A croire que la seule valeur républicaine que partagent UMP et PS, c’est l’accord tacite pour se partager le pouvoir dans le cadre d’une alternance non écrite, accord qui pourrait être mis à mal avec l’émergence d’un nouveau parti de gouvernement.

 Mais l’électeur, quant à lui, saura dans son for intérieur faire la part des choses face à cette monstrueuse tartufferie.

 Et puisqu’il faut conclure, reprenons le même thème qu’au début de l’article, à savoir celui de la charcuterie. Peut-être qu’un jour, les tenants de l’affaiblissement de la France face à l’envahissement étranger, viendront nous vendre qu’il faut également renoncer à cette valeur culturelle et culinaire qui choque les nouveaux entrants. Et là, effectivement, le FN n’aura pas les mêmes valeurs.

Donner, c’est donner ; reprendre, c’est voler

Où il apparaît qu’une certaine politique tendrait à vouloir retirer la nationalité française à ceux qui ne la méritent pas.

 Alors, chère Marianne, tu fais encore des siennes, et tu nous remets sur le feu de faux débats pour éviter de t’attaquer aux vrais problèmes ?

 Non pas que l’immigration ne pose pas de problèmes, au contraire, c’est même la source majeure de nos difficultés, n’en déplaise à ceux qui pensent que ce qui préoccupe les français, ce serait l’emploi, les vacances, et le pouvoir d’achat ; il n’y a plus que la Gauche bien pensante pour essayer de nous faire encore gober ça.

 Mais déchoir (ou déchouer, pour parler comme dans les banlieues) de la nationalité française, ça suppose à la fois une loi, et des juges pour l’appliquer. Et on sait qu’une certaine justice préfère s’en prendre à des français qui ne mettront pas le feu à leur zone de non-droit, qu’aux vrais délinquants issus de communautés indicibles.

 Ne vaut-il pas mieux prévenir les problèmes, en amont , plutôt que les résoudre, en aval, avec tous les risques de dérapages qui en résultent.

 Je crois, vois-tu, que le plus simple, c’est de ne plus distribuer les cartes de séjour, ou pire, les cartes d’identité et passeports français aussi facilement qu’une carte d’adhérent à la FNAC ou une carte de réduction chez AUCHAN.

 Car pour beaucoup, ces « papiers » n’ont pas vraiment d’importance, dans la mesure où ils conservent leur nationalité d’origine, et pire encore, leurs modes de vie, mœurs et formes d’organisation sociétale. C’est juste une bonne aubaine (au sens premier du terme) pour se maintenir légalement sur un territoire sans l’assentiment concordant des habitants historiques du pays, vivre à ses crochets et exporter des devises qui se font rares sur place.

 S’il y a des lois attendues par le peuple, ce sont celles qui redéfinissent totalement les règles de l’immigration, règles en adéquation avec les réalités politiques, juridiques et économiques du pays.

 Peut-on prendre en charge la misère du tiers monde quand on ne peut même plus financer les retraites ou les remboursements-maladie des français ? Doit-on régresser en terme de sécurité et de modèle civilisationnel au motif que nous serions le Pays des Droits de l’Homme ?

  Quelle stupidité, cette incantation : certes la Révolution Française a posé les premiers principes des Droits de l’Homme, mais nous sommes au XXIème siècle, et les droits de l’homme sont une réalité dans de nombreux pays. Se focaliser là-dessus en France ne prouve qu’une chose : que nos gouvernants n’ont aucun rêve d’avenir à nous vendre, et nous voyons bien que notre avenir, c’est une France devenue une succursale de l’Afrique, une colonie du Tiers-Monde, une terre de conquête pour l’Islam.

Ne faut-il pas plutôt rajouter à la Déclaration des Droits de l’Homme les deux articles qui lui manquent : le droit de pouvoir vivre tranquillement dans son propre pays, et le droit de profiter de l’argent gagné à la sueur de son front sans le voir confisqué au profit de paresseux jouissant d’un assistanat sans limites ?

 Il faut aujourd’hui admettre que tant que la crise économique et sociétale sera là, nous ne devons plus accepter des gens venus d’ailleurs, à commencer par ceux dont le type de société est incompatible avec notre culture judéo-chrétienne et notre civilisation greco-romaine.

 La Loi attendue, la voilà :

  • le droit du sang remplace le droit du sol : deux ministres des DOMTOM l’avaient déjà évoqué (Baroin / Estrosi)
  • les actes d’état civil prononcés à l’étranger ne sont pas reconnus en droit français s’ils sont en contradiction avec notre législation ;
  • le mariage n’octroie la nationalité française qu’après 15 ans de vie commune, avérée et continue ;
  • les étrangers non-européens ne peuvent revendiquer aucun avantage d’un quelconque guichet social ou service public gratuit ;
  • le regroupement familial est supprimé ;
  • les travailleurs immigrés sont acceptés si la situation de l’emploi le permet.

 Il te sera alors plus facile expulser ceux qui sont restés étrangers et qui se comportent de manière inacceptable.