Brutalité, facilité, précipitation

Brutalité, facilité, précipitation, tel sont les qualificatifs que m’inspire ce gouvernement dans sa volonté de réaffirmer qu’il y a trop de morts sur la route, point sur lequel tout le monde est d’accord.

  • Précipitation : cela rappelle que ce même gouvernement avait eu la même attitude après   les morts causés par la tempête Xinthia : il fallait raser dans l’urgence toutes les maisons. Le recul et la concertation ont heureusement fait évoluer les choses. Pourtant, le gouvernement n’a rien appris et remet le couvert !
  • Facilité car les autres causes des accidents de la route ne peuvent pas être automatisées : les radars ne savent pas reconnaître les conducteurs
    alcooliques ou drogués, ni les aliens qui considèrent que la Loi française ne s’applique pas à eux. Quant à rechercher des solutions techhnologiques qui permettraient aux conducteurs responsables et respectueux de la Loi d’avoir une conduite facilitée, sans avoir à garder l’œil rivé au compteur plutôt que sur la route, le QI des technocrates ne permet pas d’en espérer des solutions pourtant simples à mettre en œuvre(1).
  • Brutalité parce qu’il s’agit de pointer du doigt tous les français, sans discernement. On ne peut que regretter qu’il n’y ait pas la même énergie à lutter contre l’envahissement lampédusesque, ou à réinstaurer la double peine pour les étrangers nuisibles, ou la même fermeté vis-à-vis des syndicats remuant ou des associations grippe-sou.

(1) utilisation du GPS ou des caméras sachant lire les panneaux de limitation de vitesse, pour activer automatiquement le limiteur de vitesse (et qui pourrait être un équipement obligatoire comme la ceinture de sécurité ; de plus, un tel équipement serait payé par l’acheteur alors que les radars coûtent aux contribuables).

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