Français de cœur ou français d’intérêt

L’Appel du 18 juin dont on commémore les 70 ans, était un appel à la Résistance, un Appel qui revendiquait l’existence d’une fibre nationale.

Ceux qui ont répondu au Général de Gaulle acceptaient l’idée de verser leur sang, de donner leur vie, gratuitement, pour la sauvegarde de la Patrie.

Il n’y a plus de guerre en Europe, et c’est tant mieux, mais la fibre patriotique peut encore s’exprimer dans le cadre des grandes rencontres sportives internationales. Encore faut-il que les joueurs partagent cette aspiration portée par les supporters.

Les caprices des Bleus, médiatisés par les chaînes de TV, illustrent le décalage entre ceux qui les soutiennent parce qu’ils représentent l’Equipe de France, et ceux qui sur le terrain ne sont français que par intérêt : seul leur égo et leur portefeuille est au cœur de leurs préoccupations. Le maillot qu’ils portent n’est pas un drapeau mais le support de leurs sponsors.

Toutes les limites d’une France de la « diversité », au motif d’être le Pays des Droits de l’Homme, sont ici illustrées.

Ceux qui sont accueillis y voient d’abord leur intérêt, ce que ça leur rapporte, qu’ils soient miséreux habitués de tous les guichets sociaux, ou quasi-dieux du stade.

Quarante ans d’erreur, quarante ans de gouvernants irresponsables.

La France n’est plus qu’un pays gâteux, malmené pas des enfants gâtés.

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