Et notre triple i, on le perd quand ?

Plus que la perte (relative) de notre triple A, récupérée de manière insupportable par Monsieur Hollande, alors que ses amis socialistes ont largement participé à creuser eux-aussi la dette de la France, il serait peut-être temps de considérer que c’est la politique irresponsable menée depuis les décolonisations qui a largement participé à la situation financière déplorable dans laquelle se trouve le pays.

La France mériterait d’être gouvernée « en bon père de famille », et d’être sur le plan international, une France modeste. Hélas, nos politiciens continuent de se croire investis d’une mission supra-divine qui obligerait la France à jouer un rôle dans le monde, et à s’investir dans toute difficulté internationale en dépensant largement l’argent du contribuable. Or l’argent des français serait mieux employé s’il restait dans la poche des français, et il faudrait que notre pays cesse de vouloir toujours péter plus haut que son cul.

On nous reproche souvent notre suffisance et notre propension à jouer les « donneurs de leçon » dans les sommets internationaux, mais beaucoup de pays l’acceptent néanmoins car cela s’accompagne pour eux d’une manne financière qui nous coûte des milliards d’euros chaque année.

Dès la période gaulliste, on a habitué nos anciennes colonies à recevoir aides et subventions, entretenant ainsi une forme de colonisation soft, alors que la France avait été jetée dehors de l’Indochine, de l’Afrique et du Maghreb.

Et si encore on s’était contenté d’aider nos anciennes colonies. Mais la France essaime largement, de par le monde, l’argent ponctionné sur les contribuables, alors même qu’ils ne sont jamais consulté sur cet aspect de la politique budgétaire.

Même les communes, les départements, les régions, y vont désormais de leurs subventions aux associations ou aides directes à des villages d’Afrique, du Maghreb, d’Asie, alors que leur rôle est de faire fonctionner une circonscription locale.

  • Quel journaliste d’investigation fera t-il le total de tout ce qui a été dépensé à ce titre depuis 1973 (date à laquelle on commence à creuser les déficits) ? Pour quels avantages en retour ?
  • Combien d’argent déversé sur le tiers-monde depuis 40 ans sans que ces pays soient  pour autant sortis de leur misère parce que l’argent va d’abord dans la poche des dictateurs et de tous ces pseudo-humanitaires qui cherchent un sens à leur vie ?
  • Combien  de sommes qualifiées hypocritement des « prêts », alors que l’on  sait bien qu’il n’y a pas de capacité à rembourser et qu’il faudra faire effacer la dette par le Club de Paris, comme ce fut fait récemment pour la dette de l’Afghanistan, et bientôt pour Haïti, sans que jamais le contribuable n’en soit informé par les médias par peur d’une réaction épidermique ?
  • Et puisque l’aide au tiers monde consiste aussi à accueillir tous ceux qui  considèrent que le Pays des Droits de l’Homme a une dette inextinguible vis-à-vis d’eux alors même qu’ils n’ont pas vécu la colonisation, combien d’argent dépensé à prendre en charge les millions d’immigrés qui sont loin d’être, pour une large part, une chance pour la France ?

L’argent est rare, et comme le dit le proverbe, « charité bien ordonnée commence pas soi-même ». La sortie de crise passera d’abord par une nouvelle approche du rôle de la France dans le monde. A l’heure où la construction de l’Europe se fait, dans la douleur, il est temps de confier à Bruxelles ces dimensions internationales, et que les gouvernants des pays gèrent d’abord leurs problèmes nationaux. Pour la France, c’est revoir totalement sa relation à son histoire, c’est cesser d’en être l’otage, c’est sortir de ce triple i, celui de l’incurie, de l’idéologie, de l’incompétence.

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Les limites de la lutte contre l’insécurité

Dans son édition du 8 septembre 2011, le site de Valeurs Actuelles narre une situation qui révèle bien les limites de la lutte contre l’insécurité, et son lien, hélas, avec l’immigration.

Il y est question d’un malien, en situation illégale et pourtant présent sur le territoire français depuis plus de 20 ans, et qui en est à sa 100ème interpellation. On peut supposer que la Police ne l’attrape pas après chaque délit, et que pour 100 arrestations, il y a peut-être 3 ou 4 fois plus de faits délictueux.

Comment peut-on tolérer ce genre de situation ?

Même avec le plus grande volonté politique et de nouveaux moyens donnés à la Police, on ne viendra pas à bout de l’insécurité si des immigrés illégaux peuvent se maintenir aussi longtemps sur notre sol, vivant de rapines et d’aides sociales, sans être jamais expulsés vers leur pays d’origine.

Que faut-il alors mettre en œuvre pour changer les choses ?

  • Le retour de la double-peine doit être présent dans le programme des candidats aux élections présidentielles ;
  • Il faut une révision profonde du code de la nationalité, et l’interdiction d’accéder à tous les guichets sociaux, pour les étrangers non européens, facteur principal de l’attractivité française ;
  • Si les juges rouges n’appliquent pas une législation qui doit défendre la France et les français, il faut instituer des tribunaux spécialisés dans ce type d’affaires ;
  • Et les étrangers condamnés doivent être mis, de force s’il le faut, dans un avion ou dans un bateau, sans possibilité de revenir.

C’est en montrant ses muscles que la France se fera respecter, car tout signe de faiblesse n’est qu’un encouragement pour tous ces gens à perdurer dans leur attitude nuisible et méprisante, plongeant chaque jour un peu plus la France et l’Europe dans la barbarie.

D’ailleurs, l’image générale des immigrés en serait améliorée car ceux qui resteraient ne seraient plus assimilés, comme c’est peut-être un peu trop le cas, à ces délinquants.

http://www.valeursactuelles.com/actualités/société/alassane-“bien-connu-des-services-de-police”20110908.html

La part du gâteau

Qu’est-ce qu’un immigré ? Quelqu’un qui quitte son pays (parce qu’il n’y trouve pas les conditions suffisantes, à ses yeux, pour vivre décemment), et qui part vers un autre pays, de préférence plus riche.

Evidemment, cette richesse n’est pas tombée du ciel ; elle a été produite par les habitants légitimes du-dit pays, grâce au travail des générations successives.

Comme en général, les pays riches ont par-ailleurs un mode de répartition de la richesse assez solidaire, l’immigré est donc attiré par ce système redistributif qui lui permet de revendiquer une part du gâteau, alors qu’il n’a pas participé à sa confection.

Evidemment, si on se contentait de répartir ce seul gâteau, les finances publiques n’en souffriraient pas outre mesure.

Mais comme les immigrés sont très nombreux, du fait du fantasme collectif qui fait vivre les français sous le joug de deux slogans bien connus*, la part du gâteau qu’ils revendiquent devient tellement importante que ceux qui ont travaillé pour le produire risquent de finir par ruer dans les brancards. En effet, comment admettre que ceux qui viennent d’ailleurs en absorbent une part considérable, et qu’il ne reste que des miettes pour ceux qui ont travaillé.

Pour justifier les slogans cités tout en évitant un rejet de l’immigré, il faut donc à la fois laisser une part du gâteau suffisante à ceux qui l’ont produit, et satisfaire les besoins des bouches surnuméraires du tiers-monde que l’on accueille de manière irresponsable.

On en arrive donc au jeu budgétaire pratiqué depuis bien trop longtemps, qui consiste à emprunter pour financer le « manque » entre le gâteau fabriqué et sa surconsommation. C’est d’autant plus facile que les gouvernants fonctionnent selon deux principes :

  • Demain, on rase gratis ;
  • Après moi, le déluge.

L’immigration est donc une source majeure de creusement du déficit public, mais « chut », ça fait partie des choses qu’il ne faut pas dire !

* « La France, pays des Droits de l’Homme » et « L’Immigration, une chance pour la France »